De puissantes bobines souterraines seront prêtes à alimenter les véhicules en énergie par résonance magnétique ou par induction. Le stationnement pour faire ses courses pourrait permettre au véhicule de se recharger automatiquement, sans que le conducteur n'ait à s'en soucier. Par ailleurs, les réseaux intelligents, en collaboration avec les systèmes embarqués, permettraient d'optimiser la distribution d'énergie selon les besoins.
Il serait possible d'éliminer la nécessité d'attendre la recharge des voitures, car celles-ci pourraient recharger leurs batteries en roulant. Les autoroutes pourraient être équipées de bornes de recharge, ce qui permettrait de parcourir de longues distances sans que cela ne constitue un obstacle et qu'il ne soit plus nécessaire d'organiser ses trajets en fonction des arrêts pour recharger les batteries.
La conduite zéro émission restera un objectif à l'avenir jusqu'à ce que toutes les voitures en circulation soient électriques et permettent à l'environnement de respirer.
Des environnements plus sains grâce aux piles à combustible à hydrogène et à des intérieurs durables.
Des électrolyseurs sur site, produisant de l'hydrogène vert directement à partir de l'eau, pourraient grandement faciliter l'accès à une conduite zéro émission. À l'avenir, les pipelines d'hydrogène pourraient également se généraliser pour transporter et distribuer l'hydrogène sur de longues distances, augmentant ainsi sa disponibilité. L'autonomie potentielle des véhicules à pile à combustible, jusqu'à 1 000 km, pourrait révolutionner la conduite en prolongeant les périodes de conduite sans ravitaillement. On peut également envisager, à terme, l'utilisation de cartouches d'hydrogène, évitant ainsi la nécessité de chercher une pompe à hydrogène.
Un air plus pur dans les villes et une réduction des émissions liées aux transports à l'échelle mondiale sont deux avantages clés de la conduite zéro émission. L'intérêt croissant pour le développement durable, impulsé par les progrès des véhicules électriques et à pile à combustible, laisse entrevoir un avenir automobile bien plus respectueux de l'environnement et bénéfique pour la planète.
Les sièges auto fabriqués à partir de champignons et de microbes pourraient bien devenir la nouvelle tendance en matière de développement durable. Imitant le toucher, l'aspect et la qualité du cuir traditionnel, ils seraient en revanche bien plus respectueux de l'environnement. Améliorer l'esthétique intérieure de sa voiture pour des longs trajets plus agréables deviendrait ainsi possible sans culpabilité, grâce à des solutions plus écologiques.
Des véhicules plus conviviaux :
vous pourrez commander un café en voiture, directement sur le chemin du travail, rapidement et facilement. Les véhicules pilotés par logiciel (SDV) permettront aux passagers d’interagir avec le véhicule de manière personnalisée, notamment grâce à l’intégration de l’IA comme assistant numérique pour faciliter l’authentification biométrique lors des paiements.
L'assistant IA peut également créer des profils personnalisés pour mémoriser la position des sièges, les préférences de climatisation, les stations de radio favorites et les couleurs du tableau de bord, transformant ainsi instantanément la conduite en une expérience personnalisée et agréable. Il pourra également communiquer avec les conducteurs lorsque leur véhicule nécessite un entretien et les guidera vers le garage le plus proche sur leur itinéraire, simplifiant ainsi la maintenance.
La connectivité embarquée permettra des mises à jour à distance pendant la nuit, afin que le véhicule soit prêt pour les trajets du matin. La technologie de voiture connectée sera également disponible, fournissant des cartes routières précises et actualisées grâce au partage d'informations entre les véhicules concernant les accidents et les embouteillages.
Stations-service robotisées :
Amener sa voiture au garage pourrait un jour devenir un spectacle fascinant de robots à l’œuvre, grâce à des robots collaboratifs programmés pour assembler les éléments du tableau de bord et même effectuer des contrôles techniques. Leur facilité de programmation et leur flexibilité pourraient également leur permettre de souder et boulonner des pièces automobiles, ou tout simplement de nettoyer la voiture.
Progrès en matière d'autonomie et de conducteurs autonomes :
grâce aux systèmes avancés d'aide à la conduite (ADAS) et aux systèmes de conduite autonome (ADS), les voitures qui se conduisent seules après avoir déposé les passagers à destination pourraient devenir une réalité. Les véhicules pourraient alors revenir en quelques minutes après avoir été appelés, comme un chauffeur, illustrant ainsi la facilité de déplacement permise par les avancées technologiques automobiles. Capables de naviguer de manière autonome, les voitures connaîtront parfaitement le réseau routier grâce à leur interconnexion, et la conduite semblera fluide et synchronisée.
Pour les conducteurs qui choisissent de rester au volant, le pare-brise pourrait se transformer en un affichage holographique mettant en évidence les piétons difficiles à voir ou les limitations de vitesse. À mesure que les affichages tête haute deviennent plus sophistiqués, parallèlement à l'augmentation de l'autonomie des véhicules, les conducteurs pourront choisir leur niveau d'implication dans la conduite. Prendre le volant pour le plaisir, puis s'arrêter pour répondre à un appel professionnel pendant les trajets, pourrait se faire à leur guise.
Caméras de recul :
Les systèmes radar embarqués contribuent de manière significative au développement de la conduite autonome, car ils permettent de maintenir le véhicule sous contrôle et de prévenir les incidents, assurant ainsi le confort des passagers. Les radars latéraux offrent de nombreuses fonctionnalités, notamment la détection des angles morts et l’assistance au changement de voie, garantissant qu’aucun véhicule ne s’approche par l’arrière ou sur les côtés.
Sortir en marche arrière d'un parking étroit peut également rendre une sortie précipitée moins fatigante, car les radars latéraux peuvent détecter les personnes ou les objets à proximité.
Le freinage d'urgence automatique est une autre fonctionnalité importante de la conduite autonome. Il utilise des radars avant et latéraux pour détecter les piétons avant que la voiture ne termine un virage. Cette application illustre comment différents radars collaborent pour atteindre un objectif commun : fournir des informations au véhicule, qui peut ensuite les transmettre au conducteur.
La sécurité grâce à des capteurs dans l'habitacle
S'endormir au volant ne sera plus une source d'inquiétude, car les systèmes de surveillance du conducteur (DMS), qui détectent la somnolence au volant, devraient devenir obligatoires dans tous les véhicules neufs à partir de 2026. Les systèmes de surveillance des occupants (OMS) pourraient également surveiller les signes vitaux des passagers, tels que le rythme cardiaque et la respiration, ou émettre une alerte si un enfant est suspecté d'être laissé sans surveillance dans la voiture. Les DMS et les OMS optimiseront la sécurité des véhicules, rendant les longs trajets moins stressants et offrant aux parents une plus grande tranquillité d'esprit lorsqu'ils ont de jeunes enfants à l'arrière par temps chaud.
La détection de l'utilisation du téléphone, du port de la ceinture de sécurité et de l'attention du conducteur figure parmi les possibilités offertes par la technologie infrarouge embarquée. Les systèmes proche infrarouge peuvent fonctionner dans l'obscurité grâce à leur propre source lumineuse et peuvent même mesurer la vigilance du conducteur à travers ses lunettes de soleil, permettant ainsi aux autres passagers de se détendre en sachant que le conducteur est surveillé.
Pour plus de détails sur les tendances émergentes du futur de l'automobile, consultez le rapport d'IDTechEx intitulé « Technologies automobiles du futur 2024-2034 : Applications, mégatendances et prévisions », ainsi que les portefeuilles d'études de marché sur les véhicules électriques et la robotique et l'autonomie.
