Les deux capteurs intègrent des fonctions d'autotest, consomment seulement 0,25 mA à 3,3 V et sont fournis dans des boîtiers LGA à 10 broches de 3 mm x 3 mm.

« L’évolution rapide de la technologie des capteurs numériques sur le marché grand public est bien connue », déclare Nader Sadrzadeh, PDG de Kionix. « Cependant, les entreprises industrielles reconnaissent désormais les avantages de ces technologies et y investissent de plus en plus pour gagner en efficacité, réduire leurs coûts et améliorer leurs performances. Contrairement au marché grand public, caractérisé par des cycles de renouvellement courts, il est souvent peu judicieux, dans le secteur industriel, d’abandonner l’infrastructure existante pour adopter des solutions numériques, compte tenu des capitaux déjà investis, de la longue durée de vie des équipements et de la nécessité d’assurer la continuité de l’activité. Ainsi, si la technologie numérique domine le secteur grand public, la technologie analogique reste très présente et souvent privilégiée dans les applications industrielles. Kionix a bien compris ce besoin et complète sa gamme numérique haute bande passante (0,5 g) par l’intégration de la série d’accéléromètres analogiques KX220. ».

Les capteurs industriels étant principalement destinés à la surveillance des machines et des processus physiques, leurs exigences en matière de portée et de bande passante sont généralement supérieures à celles des appareils portables grand public. Ils ciblent des applications allant de l'analyse des vibrations à la détection et à la mesure des chocs et des impacts. Parmi les marchés qu'ils desservent figurent la surveillance et le diagnostic de l'état des machines, la robotique et l'automatisation, ainsi que le contrôle des processus de fabrication.